CONSCIENT ET DURABLE

 » L’espoir et le rêve sont deux univers qui s’agrandissent en se partageant ». Jacques Salomé

Le « rêve français » tout le monde en parle, tout le monde l’attend. Retrouver un pays qui nous fasse rêver, qui fasse rêver le monde, qui puisse être fier de ses atouts, fier de faire avancer les choses, fier de son audace, de sa créativité et même de son avance.

Depuis que j’ai créé EKYOG, j’ai toujours dit qu’il fallait croire en ses rêves, en ses projets, se donner la force et la peine d’y arriver même quand la plupart vous qualifie d’idéaliste. Créer son entreprise, à 30 ans, abandonner un poste glorifiant, devenir femme entrepreneur, changer les codes du marché de la mode en prouvant que la mode pouvait être meilleure, face à des mastodontes, parler de valeurs humanistes, écologiques, solidaires quand personne ne s’y intéresse, convaincre les femmes qu’il est possible de s’habiller avec style tout en respectant la nature et les Hommes, c’était loin d’être gagné. C’était mon rêve. Dans l’aventure EKYOG, nous en avons connu des difficultés, des désillusions, encore aujourd’hui d’ailleurs mais le fait de croire en ce rêve nous anime, nous passionne, nous donne l’envie de nous lever, chaque matin, pour améliorer les choses.

Chaque jour, vous nous prouvez, en choisissant EKYOG, en aimant EKYOG, en construisant EKYOG avec nous, que l’on peut continuer à croire en nos rêves. Sans eux, qui seraient les pionniers de demain, les inventeurs d’un monde meilleur ?

 

Dès aujourd’hui, rendez-vous dans nos boutiques EKYOG pour compléter notre mur à souhaits et contribuer à donner le jour à d’autres projets Terre d’EKYOG pour rendre la vie plus belle à ceux qui en ont tant besoin

Toute les équipes EKYOG se joignent à moi pour vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année !

Nathalie Lebas-Vautier, créatrice d’EKYOG

 

 

Chez EKYOG, on nous pose souvent cette question. Alors plutôt que de vous raconter toutes les vertus de l’ensemble de notre filière, voici une belle histoire qui perdure grâce à vous : la coopérative Chetna Organic.

 

Chetna Organic, c’est une coopérative de petits producteurs de coton biologique en Inde, dans la région d’Orissa.

Quand EKYOG est né, en 2004, ils étaient 240, ils sont plus de 8000 aujourd’hui. Nous les accompagnons depuis leur début. Cette coopérative a été créée, avec l’aide de Rajat, l’un de nos principaux partenaires-fabricant, pour enrayer la spirale de l’endettement des fermiers, améliorer leur conditions de vie et cesser de polluer les sols, de moins en moins fertiles. C’est l’utilisation grandissante des pesticides et engrais chimiques requis pour la culture du coton conventionnel, qui les a conduit à des situations catastrophiques aussi bien pour leur famille que pour leurs terres.

Chetna Organic soutient les cotonculteurs pour une transition vers la culture de coton biologique (dont la culture se fait sans substance chimique ni OGM) en les formant, en leur assurant un revenu décent dès la première année et en créant des partenariats forts avec différents acteurs du marché de la mode.

EKYOG les soutient depuis le début en s’engageant sur l’achat de volumes sur plusieurs années, en les rémunérant près de 60% de plus que pour du coton conventionnel et en les subventionnant grâce à Terre d’EKYOG. C’est pourquoi nous sommes si fiers de vous dire que nos vêtements sont doux, respectueux de votre peau mais aussi qu’ils contribuent, avec vous, à faire changer un peu le monde.

Coton Bio

 

En fin d’année, il est temps de dresser un petit bilan des actions menées par Terre d’EKYOG en 2011…

BOURSES SCOLAIRES AU VIETNAM

Il s’agit d’un projet croisé avec la marque bio de cosmétiques et thés Terre d’Oc (www.terredoc.com)

En participant à leur projet, nous avons permis le financement de bourses scolaires au Vietnam (permettre aux enfants en difficultés d’avoir accès à l’éducation mais aussi aux bases de l’hygiène, à l’importance de la préservation de leur environnement…etc.).

POTAGER BIO EN INDE

Avec la coopérative Chetna et l’ONG Solidaridad, nous avons financé 3 potagers bio dans des écoles primaires, dans l’état d’Orissa (seul état en Inde où les OGM sont interdits).

L’objectif est de permettre aux élèves d’avoir des légumes supplémentaires pour le déjeuner et leur apprendre à cultiver bio. Les 3 potagers ont permis d’aider 600 enfants.

PRÉSERVATION DE LA FORET AMAZONIENNE AU PÉROU

Nous avons participé au PUR PROJET de Tristan Lecomte, fondateur de la marque ALTER ECO.

L’objectif de ce projet est de préserver la forêt amazonienne, de participer à la reforestation, de lutter contre le changement climatique, de préserver la biodiversité, de trouver de nouvelles sources de revenus pour les habitants, pour les inciter à préserver la forêt…etc.

Ce projet a été relayé auprès de nos clientes puisqu’il est à la base du parrainage de cette année : pour 1 cliente parrainée, c’est 1ha de forêt préservée et un certificat de propriété d’une durée de 1 an envoyé à la marraine.

CLASSE ASAMA A MADAGASCAR

Nous avons financé une nouvelle classe pour 2011-2012, pour permettre à des enfants en difficulté d’avoir accès à l’éducation et d’obtenir leur premier diplôme.

C’est la 3ème classe que nous finançons, toujours aux côtés du Rotary Club de Mahamasina.

PUITS A MADAGASCAR

Avec le Rotary Club de Mahamasina, nous continuons aussi à financer des puits afin de permettre à des villages retirés d’avoir accès à l’eau potable, ce qui diminue considérablement les risques de maladie.

Après le 1er puits financé en 2008, un 2ème puits vient d’être inauguré.

Un 3ème puits est en cours, celui-ci a été financé avec l’aide de Terre d’Oc.

 

1. Choix de nos matières

Tout commence par le choix de nos matières. Elles doivent être les plus respectueuses de l’environnement possible : des fibres naturelles, écologiques et biologiques certifiées, des fibres recyclées, avec des teintures et finitions étudiées pour avoir le moins d’impact possible. Garantir un cuir sans tannage au chrome, uniquement du tannage végétal.

 

2. Respect des cultivateurs

Nous choisissons des cultures qui nécessitent peu ou pas de produits chimiques de synthèse (engrais, pesticides). Cela permet des vêtements respectueux de votre peau mais aussi une nette diminution des problèmes de santé des cultivateurs : baisse des maladies, accès à l’eau potable, baisse de l’endettement pour acheter des produits chimiques, pour se soigner, pour acheminer de l’eau potable. Nous choisissons des cultures non-OGM : pas d’endettement lié à l’achat des cultures OGM chaque année (en Inde, un fermier se suicide toutes les ½ heure à cause de l’endettement provoqué par les OGM et l’achat des pesticides).

Respect des cultivateurs

3. Economie des ressources

Tout au long du processus d’élaboration des vêtements, de la culture aux boutiques. Economiser l’eau, ne pas la polluer, retraiter les eaux usées. Economiser l’énergie, mettre en place un plan de lutte contre le gaspillage. Sensibiliser les employés et partenaires. Pour l’utilisation du bois, respecter les espèces protégées, se fournir dans des plantations certifiées pour la bonne gestion (FSC, PEFC, etc).

 

4. Limiter l’empreinte environnementale

Limiter au maximum les transports de matières premières, fils, tissus. Entre chaque étape, choisir les moyens de transport les moins impactants (bateau). Assurer la traçabilité de tous nos produits : matières premières, fils, tissus, opérations de teintures et finitions, sous-traitance. Compenser notre impact : aujourd’hui nous étudions la possibilité de compenser notre impact environnemental.

Limiter l'empreinte environnementale

 

5. Pas de travail des enfants

Notre charte éthique (basée sur la SA8000) est stricte concernant le travail des enfants, les âges obligatoires, les types de métiers, les moyens de contrôle de l’âge …

Pas de travail des enfants

6. Exiger le respect des droits des personnes chez nos partenaires

Pas de travail forcé, pas de travail des enfants, pas de harcèlement ni d’abus, salaires décents, temps de travail respecté, documents de travail obligatoires, pas de discrimination, liberté d’association, couverture sociale …

 

7. Exiger le respect de la santé et de la sécurité chez nos partenaires

Nous aidons nos partenaires à améliorer la formation des salariés et leur bien-être au travail : premiers secours, nuisances sonores, éclairage, mise à disposition d’eau potable, formations santé, repas, conditions de travail …

 

8. Formaliser nos exigences et les contrôler

Notre charte éthique reprend l’ensemble de nos exigences en matière sociale et environnementale et exige de nos fabricants qu’ils signent cette charte. En plus des audits GOTS, ECOCERT, une auditrice indépendante et notre responsable développement durable vont sur le terrain vérifier le respect de ces engagements.

Formaliser nos exigences et les contrôler

9. Respect des clientes

Proposer uniquement des matières agréables au toucher, respectueuses de la peau et de grande qualité. Proposer des collections à un prix juste, nous voulons que nos pièces restent un maximum accessibles. Former nos conseillères de vente pour vous apporter les meilleurs conseils, les informations clés sur nos produits, nos matières … Souci de transparence et d’échange : nous avons ouvert, cet été, un service client qui répond à toutes vos questions et transmets toutes vos remarques aux services concernés.

 

10. Toujours nous améliorer

Nous sommes engagés dans une démarche de progrès permanente. Chaque collection, chaque rencontre, chaque remontée de nos clientes nous permettent d’identifier des points d’amélioration et nous réfléchissons constamment aux possibilités de faire encore mieux.

 

Grace au film BE LINEN MOVIE et à nos différents articles sur le lin, vous avez pu découvrir la filière européenne du lin, sa culture et sa transformation.

Be Linen Movie

 

La Communauté Européenne du Lin et du Chanvre met en ligne son deuxième film, BE LINEN MOVIE 2. Il vous permet de découvrir, à travers de superbes images, les nombreuses applications du lin.

Be Linen Movie 2

Du textile, bien sûr, mais aussi beaucoup de choses que vous n’auriez pas imaginé…

 

Explications de Nathalie & Louis-Marie
Vautier (fondateurs d’EKYOG) et de Tristan
Lecomte (fondateur d’AlterEco et créateur de Pur Projet).

 

LE PROJET MARTIN SAGRADO AU PEROU

 

Pouvez-vous nous dire en quoi le projet de préservation de la forêt de San Martin Sagrado au Pérou, va avoir une influence positive sur la Nature et les Hommes ?

Tristan Lecomte : Chez Pur Projet, 70% des fonds sont directement transmis à la coopérative locale et profitent à 100% aux communautés locales. C’est cette coopérative

qui gère toutes les actions visant à préserver la forêt amazonienne. Elle gère toutes les actions de prévention : surveillance des infractions, patrouille, formation pour empêcher toutes les actions légales ou illégales entreprises pour abattre les arbres.

La coopérative gère aussi tout le développement socio-économique pour assurer une source de revenu à la population autre que l’abattage : l’extraction de semences, l’agroforesterie, l’écotourisme, le développement de jardins botaniques permettant de valoriser les plantes médicinales ; il faut savoir que dans les cultures tropicales, les plantes médicinales ont des effets très puissant, il y en a plus de 600 répertoriées. Par exemple, le « Sang du dragon » qui permet la cicatrisation post-maternité, les « Griffes de chat » contre le cancer ou encore la Bousetta, aux vertus enchanteresses et qui permettrait aux femmes de s’assurer de la fidélité de leur conjoint…

La forêt est l’amie de la nature et des hommes, nous devons veiller sur elle.

Expliquez-nous pourquoi EKYOG et Pur Projet étaient faits pour se rencontrer ?

Nathalie Lebas-Vautier : C’est d’abord une rencontre d’Hommes avec un grand H. Nous partageons les mêmes valeurs et rencontrons les mêmes difficultés. Et surtout nous partageons la même philosophie et la façon de la mener : positivement et sans moralisation. Tout cela repose sur la transmission, le partage, le sens des autres dans le monde.

Louis-Marie Vautier : On voit beaucoup de personnes dites engagées en media mais rares sont celles qui agissent réellement. EKYOG, à son échelle essaie de faire avancer les choses concrètement. Dans la mode, nous sommes très isolés, nous nous imposons beaucoup de contraintes par rapport aux autres. Nous sommes encore une petite entreprise et pour que les avancées soient concrètes, nous avons besoin de nos clientes, de leur adhésion et qu’elles aient envie de changer les choses avec nous. La rencontre avec Tristan, avec des pionniers comme lui, c’est une émulation vitale pour nous, elle nous donne la force d’agir car seuls, on n’avance pas assez vite. C’est le cas aussi avec nos partenaires qui sont fantastiques. Et j’ai une conviction : ce n’est pas aux citoyens de tout faire mais d’abord aux entreprises et aux politiques d’apporter des solutions ; si toutes les entreprises suivaient… enfin des choses avancent quand même, il suffit de regarder la situation 5 ans en arrière.

Tristan Lecomte : Nous partageons la même motivation intérieure et les mêmes valeurs mais aussi, nous avons choisi un entreprenariat utile, qui a du sens, qui amène des avancées positives et concrètes.

Tristan Lecomte, Nathalie et Louis-Marie Vautier

Tristan Lecomte, Nathalie et Louis-Marie Vautier

Une des valeurs centrales d’EKYOG est l’optimisme, qu’en pensez-vous ?

Tristan Lecomte : J’appelle cela le militantisme jubilatoire ou la frugalité jubilatoire, c’est être plus intelligent, c’est ne pas chercher à avoir toujours plus mais toujours mieux, ça nous rend heureux. Etre heureux sans jamais donner de leçon, en espérant que d’autres suivront.

Nathalie Lebas-Vautier : L’optimisme, c’est un état d’esprit et c’est bon pour la santé ! Je suis une idéaliste, ça me fait avancer ; j’essaie toujours de faire mieux. Etre optimiste, c’est avancer, c’est construire, c’est être convaincu que le meilleur peut arriver.

Je reste aussi convaincue qu’on pourra faire avancer les choses quand on proposera des solutions plaisir sans trop de contraintes, comme essaie de le faire EKYOG.

Louis-Marie Vautier : On ne peut pas entreprendre sans être optimiste. Lancer une marque de mode biologique avec nos propres moyens, sans cliente au départ, sans filière certifiée qui partage nos valeurs, il fallait être optimiste, voire plus !

Ekyog +

Edito de Nathalie Lebas-Vautier, créatrice d’Ekyog, paru sur www.femininbio.com. 22/09/2011

Positive Fashion

 

les pessimistes ne sont que des spectateurs. Je partage totalement cette citation de François Guizot.

Nathalie Lebas-VautierNous vivons dans un pays où le pessimisme est de mise, nous sommes gagnés par la morosité ambiante ; ce qui nous vaut d’être le pays le plus pessimiste du monde (sondage BVA-Gallup International, janvier 2011) éclipsant tous les pays du Tiers-Monde et parmi les plus grands consommateurs d’antidépresseurs en Europe. Les media français, sous couvert du sacrosaint audimat, surenchérissent de mauvaises nouvelles, de visions catastrophiques alors que la réalité du monde est plus belle que ce qu’ils veulent bien nous montrer. La France est un pays regorgeant de forces : l’innovation, le luxe, les savoir-faire artisanaux, l’entreprenariat, ses valeurs…

Alors oui, comme Philippe Gabillet dans son livre Eloge de l’optimisme, je suis certaine que ce sentiment positif est l’antidote à tous les désespoirs.

 


L’optimisme comme moteur de l’initiative

Etre optimiste c’est s’appliquer à voir le verre à moitié plein, à imaginer que les choses peuvent prendre une bonne tournure. C’est la condition sine qua none à l’action, à la recherche de solutions.
En créant EKYOG, en 2003, je voulais révolutionner le monde de la mode en proposant un autre modèle économique reposant sur le respect de la nature et des Hommes, prouver qu’il est possible de rendre la mode meilleure. Il fallait alors être optimiste pour imaginer changer les règles d’un secteur où l’ostentatoire règne en maître. Aujourd’hui, je me dis encore que ce n’est pas gagné mais quand je regarde le nombre de femmes qui aiment EKYOG, je suis chaque jour regonflée.
En France, de nombreuses initiatives, de nombreuses personnes essaient de faire changer les choses, j’en rencontre toutes les semaines. Ce qu’elles partagent c’est l’optimisme, source de volonté, d’audace, d’esprit d’entreprise.

 

L’optimisme comme clé du bonheur

Etre optimiste c’est aussi croire en soi, se faire confiance et aussi croire en les autres. C’est le berceau de la tolérance, du respect. Les chercheurs ont démontré l’impact de ce trait de caractère sur notre moral, notre goût de vivre, notre relation aux autres mais aussi sur notre santé.
Etre optimiste ça rend heureux, n’est-ca pas là la recherche fondamentale de tout être humain ?

Saviez-vous que grâce à vous (nous reversons 10% de nos bénéfices à TERRE D’EKYOG), une classe entière d’enfants de 11 à 17 ans a pu voir le jour.

Il s’agit de la classe ASAMA à Madagascar. Ils ont ainsi accès à un programme scolaire complet leur permettant d’obtenir un diplôme pour postuler à différents métiers ou continuer leurs études au collège. A la dernière rentrée, 3 élèves ont décidé d’aller au collège et vous permettez de financer leurs études !

Classe Asama

Classe Asama

Classe Asama

Classe Asama

 

Découvrez tous les projets TERRE D’EKYOG sur le site www.terredekyog.org.

J’ai rencontré pour la première fois Nathalie et Louis-Marie lors d’un séjour à Rennes en 2004. Nous n’avions alors qu’une usine de taille modeste avec 100 employés et Ekyog était installé dans un petit bureau à Rennes avec 4 salariés. Bien que cette rencontre ait été très brève, j’ai immédiatement eu le sentiment d’avoir rencontré des personnes partageant mes valeurs en termes d’éthique et d’environnement, ce qui est rare dans la filière textile.

Le marché de l’habillement en coton biologique en était alors à ses prémices. Aucune marque ne proposait des vêtements vraiment tendance en coton biologique. Ekyog se distinguait par sa volonté de tout produire d’après les standards les plus exigeants et dans la meilleure qualité. Ekyog nous a demandé de travailler de nouvelles matières, de nouveaux fils beaucoup plus fins. J’ai relevé le défi et nous avons ainsi été les premiers à produire avec ces nombreuses matières. Au départ les quantités commandées étaient très faibles mais nous avons fait un effort supplémentaire en prenant en charge certains coûts pour pouvoir débuter les nombreux projets d’Ekyog.

Rajat, Inde, avril 2005

Rajat, Inde, avril 2005

Nous avons fondé notre usine et notre entreprise en tenant compte des standards sociaux et environnementaux les plus exigeants. Nos normes sociales sont particulièrement exigeantes, ce qui nous a valu d’être certifiés SA8000. Nous bénéficions également de certifications de commerce équitable. Pour la production biologique, nous sommes certifiés selon le standard GOTS par Control Union et Ecocert. Nous faisons beaucoup plus pour nos salariés que les certifications ne l’exigent. Nous soutenons financièrement la scolarisation de leurs enfants et ce jusqu’au niveau universitaire, tout en faisant bénéficier à nos salariés de tous les avantages sociaux. Nous avons également confié 10% de notre capital sous forme d’actions aux cultivateurs de la coopérative Chetna Organic et partageons avec eux les bénéfices de l’entreprise.

Nous souhaitons être des partenaires et amis d’Ekyog sur le long terme et nous voulons étendre davantage ce partenariat afin qu’un nombre significatif de personnes soit concerné par notre projet commun.

 


(Crédit Photo / Fotolia)

« Il habille nos jours et nos nuits, nos joggings comme nos dîners en ville. Cette seconde peau pèse pourtant plus lourd pour la planète que quelques grammes de coton » …

 

Pour en savoir plus, découvrez l’article de TERRA ECO (www.terraeco.net – 25.08.11) en cliquant ici.

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